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Stationnement, Redoine Faïd et Gaza : ce soir à 21h00 sur France 2 dans Envoyé spécial

Stationnement, Redoine Faïd et Gaza : ce soir à 21h00 sur France 2 dans Envoyé spécial

Au sommaire du magazine d’information « Envoyé spécial », présenté par Elise Lucet, ce soir à 21h00 sur France 2 :

 

Mal garé ? Mal barré !

Depuis le 1er janvier 2018, la loi confie aux communes le contrôle du stationnement payant… et les recettes qui vont avec. Pour gagner le plus d’argent possible, la plupart des grandes villes françaises font appel à des entreprises privées qui sanctionnent à la chaîne les resquilleurs.

Leurs méthodes parfois radicales, comme le contrôle automatisé par des véhicules bardés de caméras, déclenchent la colère des riverains. Erreurs aberrantes, excès de zèle, escroqueries et même violences : les couacs se multiplient. Quant aux salariés de ces entreprises, certains dénoncent une pression au chiffre et affirment être envoyés au casse-pipe.

 

Redoine Faïd : la confession secrète

C’est un document inédit, une entretien-fleuve de Redoine Faïd filmé en août 2009 et jamais diffusé. A cette époque, après dix ans de détention pour vol à main armée, Redoine Faïd se dit repenti. En quête de célébrité, il aimerait faire un film de sa vie : il rencontre par hasard une productrice de cinéma qui va enregistrer trois heures de confessions sans savoir que ce document prendra un jour une autre dimension…

Déjà, Redoine Faïd évoque ses envies d’évasion, sa détestation de l’enfermement, ses techniques de cavale, le braquage comme une passion… Depuis, il s’est évadé deux fois de manière spectaculaire, avant sa dernière arrestation mercredi 3 octobre 2018. Ce document présente d’autres témoignages inédits : un policier qui l’a traqué toute sa vie et un surveillant traumatisé par son évasion de la prison de Réau évoquent la face sombre de ce braqueur beau parleur et manipulateur.

 

Gaza, une jeunesse blessée

Alaa, 21 ans, rêvait de devenir le champion palestinien de cyclisme sur route. Mais le 30 mars dernier, une balle a emporté sa jambe droite et tous ses espoirs. Mohamad, 13 ans, aimerait devenir médecin. Lui aussi a été amputé, comme Atallah, 17 ans, et tant d’autres.

Tous ont perdu leur jambe sous les tirs des snipers israéliens lors d’une « marche du retour ». Elles ont lieu chaque vendredi depuis six mois : des milliers de Gazaouis convergent vers les barbelés qui les séparent d’Israël. Chaque vendredi, elles se terminent dans le sang. Quel avenir pour ces jeunes amputés dans un territoire où tout manque, où les prothèses restent rudimentaires ?

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