Overblog Tous les blogs Top blogs Films, TV & Vidéos Tous les blogs Films, TV & Vidéos
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Header cover
Publicité

Enfoirés 2018 : Musique, le vendredi 9 mars 2018 à 21h sur TF1

Enfoirés 2018 : Musique, le vendredi 9 mars 2018 à 21h sur TF1
Publicité

Le vendredi 9 mars 2018 à 21h00, TF1 programmera le spectacle annuel des Enfoirés : « Musique ».

En janvier 2018, les Enfoirés ont enflammé le Zénith de Strasbourg lors de sept concerts exceptionnels. Fidèles à l'appel lancé par Coluche dès 1985, trente-trois artistes de renom ont répondu présent, dans une ambiance festive et chaleureuse.

Cette année, la bande des Enfoirés nous donne rendez-vous pour un voyage dans le temps, l'espace et les airs à travers des tableaux inattendus et époustouflants. En 2018, les artistes reprennent toujours aussi bien des tubes du moment que des titres incontournables et ont également rendu hommage à Johnny Hallyday et France Gall.

Le spectacle s'ouvre au son de Je joue de la musique, un morceau signé Calogero, repris de façon très enjouée par toute la troupe, vêtue de rouge, dans un cirque enchanté. Les 17 tableaux, dont 9 sketchs, se succèdent avec de très belles reprises endiablées à l'image des Démons de minuit ou une pause tendresse avec Le géant de papier avant, notamment, un clin d'œil à Jean-Jacques Goldman au son de Né en 17 à Leidenstadt.

Les "petits nouveaux" de la promotion 2018, à savoir "La bande à Fifi" qui s'est notamment illustrée dans les films Alibi.com et Babysitting, s'amusent tour à tour dans un numéro de magie mais aussi dans un tableau au far west.

Trente-trois artistes issus de tous les milieux interprètent le single des Enfoirés 2018, On fait le show, déjà disponible sur les plateformes de téléchargement légal : Amir, Julien Arruti, Jean-Louis Aubert, Bénabar,  Amel Bent, Tarek Boudali, Patrick Bruel, Nicolas Canteloup, Sébastien Chabal, Vincent Chaillet, Julien Clerc,  Patrick Fiori, Liane Foly, Elodie Fontan, Marie-Agnès Gillot, Kendji Girac, Jenifer, Michael Jones, Claire Keim, Philippe Lacheau, Michèle Laroque, Marc Lavoine, Christophe Maé, Mimie Mathy, Mc Solaar, Kad Merad,  Lorie Pester, Soprano, Tal, Christophe Willem, Michaël Youn, Zaz et Zazie.

Dès le lendemain de la diffusion sur TF1, le double CD et le DVD Enfoirés2018 : Musique !, avec l'intégralité du concert et de nombreux bonus, seront mis en vente au profit des Restos du Cœur. Chaque vente permettra à l'association de distribuer dix-sept repas. Ils comptent sur vous !

Sans lui, ça n'existerait pas. Sans vous, ça n'existerait plus.

Pour aider les Restaurants du Cœur, rendez-vous sur http://www.restosducoeur.org/

ou adressez vos dons par courrier à l'adresse suivante : Les Restaurants du Cœur 75515 Paris Cedex 15.

 

PAROLES D’ENFOIRES

AMIR : «Chaque concert me remplit de bonheur»

«Tout se passe très bien. Nous formons une belle équipe et les tableaux sont magnifiques. Chaque concert me remplit de bonheur. Les Strasbourgeois sont très chaleureux. Je ressens encore plus d’émotions cette année car l’an passé, c’était ma première participation. J’étais extrêmement concentré et avais quelques appréhensions. Aujourd’hui, je me sens un peu plus expérimenté. Je me focalise aussi sur le plaisir de chanter devant plus de 10 000 spectateurs aux côtés de grands artistes, pour la bonne cause. Nous sommes là un peu pour nous et beaucoup pour les autres. J’ai une affection particulière pour la reprise de la chanson Comme ils disent, composée par Charles Aznavour. Les amitiés qui naissent en coulisses sont très fortes et cette cohésion se ressent sur scène. Cette année, j’ai eu un vrai coup de foudre amical pour Mimie Mathy. Elle est géniale ! ».

 

JULIEN ARRUTI : «Nous avons été très bien accueillis»

«Si jamais on veut encore de nous l’année prochaine, promis, je prends des cours de chant ! Quelle chance d’être là ! Je peine à y croire. Il est plus facile d’arriver en bande, c’est certain, mais le trac est là. Heureusement, tout le monde est très bienveillant. Nous avons été très bien accueillis par la production, les artistes, les techniciens… J’ai même l’impression d’être là depuis longtemps tant je me sens bien. Il n’y a aucune prise de tête. Liane Foly nous a spontanément donné beaucoup de conseils. Quand je joue un sketch costumé ou non, je suis parfaitement dans mon élément alors que lorsqu’on me tend un micro, je redoute le ridicule. En même temps, je pars de si loin que je ne peux que progresser…»

 

BENABAR : «Coluche et Jean-Jacques Goldman, deux parrains indiscutables»

«Voilà 11 ans que j’ai rejoint les Enfoirés et mon plaisir est intact. Les ego, on en a tous mais là, on les laisse aux vestiaires. La nouvelle garde est super ! Des chanteurs aux comédiens en passant par les humoristes, les danseurs, les costumières et les techniciens, nous formons une vraie troupe. Mon tableau préféré est celui dans lequel Zazie, Marc Lavoine et Julien Clerc revisitent Le géant de papier de Jean-Jacques Lafon, dans une nacelle au-dessus de la scène. C’est un moment de grâce. Je suis assez friand des reprises à trois ou quatre artistes même si j’adore l’image «grande kermesse» que peut véhiculer ce concert. Je n’ai pas un point de vue très éclairé sur l’architecture du spectacle car je vis à fond chaque tableau et je n’ai aucun recul. J’ai, comme vous, une vision finale du concert devant ma télévision. Coluche et Jean-Jacques Goldman restent les deux parrains indiscutables des Enfoirés. Je sais que Jean-Jacques veille de loin sur ce qui se passe à Strasbourg, alors pas question de le décevoir !»

 

TAREK BOUDALI : «Des gamins émerveillés dans la cour des grands»

«Nous sommes restés fidèles à ce que nous avons l’habitude de faire, des gags visuels. Les Enfoirés représentent beaucoup pour moi. Je suis l’émission depuis que je suis enfant et je n’aurais jamais imaginé intégrer un jour la troupe. Nous sommes comme des gamins émerveillés dans la cour des grands et en plus, c’est pour la bonne cause. Il n’y a pas d’adjectif assez fort pour décrire ce que l’on vit sur scène et en coulisses. J’en prends plein les yeux ! Je craignais de massacrer les chansons mais au fil des répétitions, on se prend au jeu et on se lance. J’ai pris des petits cours avec Christophe Willem, il est très sympa et cela m’a bien rendu service !»

 

PATRICK BRUEL : «Johnny aimait les Enfoirés»

«Il y a un renouvellement générationnel très intéressant et assez d’artistes issus de tous horizons pour concevoir un très beau spectacle. Nous sommes très heureux de l’arrivée de La bande à Fifi. Elle apporte un nouveau souffle. Leur spontanéité et leur plaisir visible d’être là font chaud au cœur. Evidemment, j’ai toujours à tendance à regarder sur ma droite pour voir si Jean-Jacques Goldman est là pour lui parler, comme nous le faisions durant les changements de costumes. Malgré son absence, l’esprit des Enfoirés est toujours là. Les codes qu’il a installés perdurent. Cette année, le tableau d’ouverture est prétexte à un hommage sobre et éloquent en mémoire à Johnny Hallyday. C’est extrêmement difficile pour moi de reprendre le spectacle ensuite. The show must go on et il l’aurait voulu ainsi. Johnny aimait les Enfoirés. Cette année, l’émotion est à son paroxysme».

 

SÉBASTIEN CHABAL : «J’ai toujours l’impression d’être un petit nouveau»

«J’ai commencé l’aventure en 2009 et après un long break, je reviens chaque année aux Enfoirés pour soutenir l’action des Restos du Cœur et retrouver mes camarades de jeu. La première année, j’étais très stressé car on m’avait demandé d’interpréter J’aurais voulu être un artiste, un titre relativement compliqué lorsque l’on ne sait pas chanter du tout ! Je m’étais mis beaucoup plus de pression que pour un match. Aujourd’hui, je chante avec les chœurs et ma voix ne s’entend – presque – pas ! C’est beaucoup plus simple et j’arrive décontracté. C’est étrange car j’ai toujours l’impression d’être un petit nouveau. J’ai bien aimé affronter Zlatan Ibrahimovic sur un ring et être en tutu l’an dernier avec Amir était une expérience… particulière. Il faut savoir rire de tout, ne pas se prendre la tête, même si je suis heureux que la production m’ait épargné cette année !»

 

PATRICK FIORI : «Nous ne lâcherons rien !»

«Coluche aurait pu écrire l’hymne de cette année. Je le trouve fort, poignant et revendicatif. On fait le show est un bijou et Soprano s’est transcendé en proposant ce titre qui a une vraie similitude avec la chanson initiale des Restos du Cœur. Faire chanter 40 artistes sur un morceau est très difficile. Là, c’est une bombe atomique ! On a besoin de chansons fédératrices pour faire vendre le maximum d’albums et de DVD au profit de l’association. Quand on se retrouve pour interpréter l’hymne, c’est notre premier rendez-vous important avant les concerts. Nous sommes bénévoles et nous ne lâcherons jamais rien pour aider ceux qui en ont besoin».

 

LIANE FOLY : «Etre acteur de sa vie, pas spectateur»

«Jean-Jacques Goldman l’a toujours dit : personne n’est irremplaçable. Nous sommes avant tout là pour défendre la cause de l’association. Chacun est à sa place et sait ce qu’il a à faire. Physiquement, lorsqu’on enchaîne les deux concerts du samedi c’est fatiguant, tout comme pour le public qui attend debout dans la fosse durant les changements de décors. Je vieillis avec les Enfoirés, mais cela me convient parfaitement. Il faut être acteur de sa vie, pas spectateur. Sur scène, c’est la même chose. Voilà pourquoi je suis très naturelle dans les sketchs même si faire l’imbécile devant 10 000 personnes est plus compliqué que devant quelques copains. Le bizutage de La bande à Fifi ? Je les ai invités à venir dans ma chambre ! Sébastien Chabal va être jaloux en l’apprenant, mais tant pis !»

 

ÉLODIE FONTAN : «J’ai reçu mon baptême du feu»

«J’étais très stressée avant de venir car je n’avais jamais fait de scène jusqu’alors. J’ai reçu mon baptême du feu. Dès la première représentation, je me suis libérée. L’énergie insufflée par le public m’a galvanisée et la pression est vite retombée. J’ai une tendresse particulière pour le plateau du far-west, dont le décor est magnifique. Mon moment le plus fort est celui où nous retrouvons les bénévoles sur scène pour reprendre l’hymne des Restos du Cœur, à la fin du spectacle. Si on veut encore de nous l’année prochaine, je signe immédiatement !»

 

MARIE-AGNÈS GILLOT : «Cette cause me parle»

«J’ai rejoint la famille il y a trois ans. Il y a une telle bienveillance entre tous  les Enfoirés que tout se passe très bien. Que ce soit à Paris ou en région, l’ambiance est excellente. Je m’éclate sur scène et lors de la troisième mi-temps… après le concert ! Participer aux Enfoirés était un rêve d’enfant. Cette cause me parle. J’ai déjà donné des repas en tant que bénévole, mais l’impact n’est pas le même. En tant que danseuse, je peux servir autrement ce combat».

 

PHILIPPE LACHEAU : «Intégrer les Enfoirés, c’est une reconnaissance»

«C’est une expérience riche en émotions. Il se passe quelque chose d’assez magique. Cela va au-delà de tout ce qu’on nous avait raconté. Lorsqu’on entend la voix de Coluche au début du show, les spectateurs trépigner d’impatience, on a des frissons. Lors de l’hommage à Johnny Hallyday, j’avais les larmes aux yeux. On ressent un élan d’amour incroyable de la part du public. Michèle Laroque avait parlé de nous à la productrice Anne Marcassus, mais nous avons été très surpris d’être invités à rejoindre la troupe. Nous sommes fiers car intégrer les Enfoirés, c’est une reconnaissance. J’adore chanter même si je suis un piètre interprète. J’ai donc travaillé chez moi, répété en amont les titres. Mon père est un grand fan de Johnny, il m’a mis une certaine pression et je ne voulais pas le décevoir. A travers nos vannes, nous essayons d’apporter notre bonne humeur et notre motivation».

 

LORIE : «La production est toujours à notre écoute»

«Au bout de 17 ans, je fais partie des vieux meubles ! Cette année, j’ai dû prendre le show en route car je tourne Demain nous appartient toute la semaine. Ce n’est pas agréable car j’aime prendre mes marques avec tous mes camarades, découvrir les tableaux, les décors, réfléchir aux mises en scène et aux chorégraphies, mais j’ai la chance de m’adapter très facilement. Je suis rôdée ! Je peux aussi compter sur les copains pour me guider, si besoin. Avant, j’envoyais à Jean-Jacques Goldman des idées de mises en scène au cours de l’année et on travaillait ensemble. Aujourd’hui, la production est toujours à notre écoute et nous demande notre avis. Cette relation de confiance est très importante pour les artistes. Chaque année, le public nous porte et à Strasbourg, il est particulièrement chaleureux ».

 

SOPRANO : «Ecrire l’hymne de l’année est un honneur»

«C’est mon troisième passage à Strasbourg et à chaque fois, c’est super ! Si seulement les techniciens n’avaient pas dissimulé des accessoires du PSG dans un élément du décor – que j’ai évidemment découverts en plein spectacle – cela aurait était parfait ! (rires) Ecrire l’hymne de l’année est un honneur. Lorsque les Restos me l’ont demandé, j’étais en pleine tournée. C’était un peu compliqué mais j’ai trouvé le temps d’écrire car c’était important. Il fallait un morceau conçu avec une mélodie un peu simple pour que tout le monde puisse la chanter, un refrain qui reste dans la tête afin que le public puisse le reprendre avec nous pendant le concert et un message fort. Nous sommes aussi là pour donner de la force aux gens. Il était important pour moi que cette chanson traduise tout cela».

 

TAL : «Beaucoup d’émotions sur scène et dans la salle»

«J’adore jouer la comédie et Les Enfoirés me le permettent à travers des sketchs comme Koh-Lanta. Plus jeune, j’ai pris des cours de théâtre à Paris et c’est l’une de mes passions après la musique et la danse. Cette année, la bande à Fifi a rejoint la troupe en apportant sa touche personnelle au spectacle et sa bonne humeur communicative ! L’ombre de Johnny Hallyday et de France Gall planent sur ce spectacle. Il y a beaucoup d’émotions sur scène et dans la salle. Le tableau d’ouverture est particulièrement émouvant à interpréter. J’ai eu la chance de chanter devant Johnny Hallyday lors d’une émission télévisée il y a quelques années et tout prend aujourd’hui une autre dimension. Voilà six ans que j’ai intégré les Enfoirés et je trouve que Jean-Jacques Goldman manque cruellement à la troupe. Il était le boss incontesté et incontestable».

 

MICHAËL YOUN : «Après les Enfoirés, les Enfoirés kids, je passe aux old !»

«Vous savez, il ne bossait pas beaucoup Jean-Jacques Goldman. Il faut arrêter de véhiculer de fausses idées. C’était quand même un gros flemmard et moi, je suis le roi de la vanne mignonne ! (rires) Lorsque je suis arrivé il y a cinq ans, j’ai été entouré de plein de gens bienveillants qui m’ont expliqué dans quels tapis j’allais me prendre les pieds. J’ai rigolé et je me suis pris les pieds quand même. On fait à notre tour la même chose avec tous les nouveaux qui arrivent. Jouer un sketch devant un Zénith de 10 000 personnes quand de l’autre côté des techniciens montent un décor et que de l’autre, Patrick Bruel vient faire un petit «coucou» à ses fans, c’est un peu compliqué… Il faut vivre les Enfoirés pour savoir ce qu’il se passe vraiment. L’émotion est tellement forte, surtout pour des artistes comme nous qui ne sommes pas habitués aux scènes de concerts. Il y a beaucoup d’émulation entre nous. Voir vos camarades avoir la pêche et assurer vous donne envie d’en faire autant. En plus, ils se disent exactement la même chose en vous regardant. Le plus dur, ce n’est pas les deux shows dans la même journée, c’est l’accumulation des bœufs le soir ! On est une entreprise assez libre : ceux qui veulent aller se coucher en ont le droit. Liane Foly fut pendant des années la dernière à aller au lit. Elle passait même la serpillière au petit matin ! (rires) Après les Enfoirés, les Enfoirés kids, je pense que je vais passer aux Enfoirés old. Faites-moi penser à inviter Liane ! (rires)»

 

Source : TF1

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article