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Inédit, Coup de foudre à Jaipur, ce mercredi 19 octobre 2016 à 20h55 sur TF1

Inédit, Coup de foudre à Jaipur, ce mercredi 19 octobre 2016 à 20h55 sur TF1

TF1 programmera, le mercredi 19 octobre 2016 à 20h55, le téléfilm français inédit « Coup de foudre à Jaipur », portée par Lucie Lucas et Rayane Bensetti.

Anne, jeune avocate à la vie bien ordonnée, s’envole pour l’Inde où elle doit retrouver François, son futur mari et leurs amis pour leur mariage. Son vol est malheureusement détourné à 600 kilomètres de Jaipur à cause d’un incident électronique…

Anne engage alors Ravi, un chauffeur de fortune d’origine franco-indienne, pour la mener à bon port. Pour retrouver François, Anne va devoir surmonter bien des galères dans une Inde d’aujourd’hui, à la fois moderne et archaïque.

Mais grâce à Ravi, elle va découvrir une vie différente et va peu à peu se retrouver.

Avec : Lucie Lucas (Anne), Rayane Bensetti (Ravi), Cécile Rebboah (Betty), Xavier Robic (François), Alison Petrier (Zoé), Frankie Wallach (Mathilde), Delphine Forest (Marie), Saunskruti Kher (Akuti), Matthieu Foss (Les Thierry), Caroline Quetin (Les Thierry),Mukund Venkatesh (Mukesh), Habib Azmi (Le potier "Kamasutra"), Dilip Singh Naruka (L'hôtelier "surprise, surprise"), Cécile Madeline(Le couple marié), Hubert Caillard (Le couple marié)

Ravi, Franco-Indien séduisant et séducteur, cumule plusieurs boulots. Quand il croise la route d’Anne Delorme, tout juste arrivée en Inde, c’est loin d’être le coup de foudre, bien au contraire ! Rayane Bensetti interprète ce jeune homme aux apparences trompeuses.

Inédit, Coup de foudre à Jaipur, ce mercredi 19 octobre 2016 à 20h55 sur TF1 Inédit, Coup de foudre à Jaipur, ce mercredi 19 octobre 2016 à 20h55 sur TF1

J’ai apprécié que l’histoire se passe en Inde mais aussi les retrouvailles avec le réalisateur Arnauld Mercadier et Lucie Lucas, avec lesquels je collabore déjà dans Clem. A la lecture du scénario, j’ai été emballé par le rôle de Ravi qui me changeait de mes personnages précédents. Je me glissais dans la peau d’un homme exerçant deux métiers et ayant une vie bien remplie. C’est un peu la première fois que je ne joue pas un vrai cancre !
Mi-français, mi-indien, Ravi est parti vivre en Inde pour rendre service à son père, malheureusement décédé peu de temps après son arrivée. Il s’attendait à ce que sa vie professionnelle soit plus simple qu’à Paris et espérait oublier son amour de jeunesse en s’éloignant. Ravi laisse transparaitre un côté dragueur mais c’est plus une protection pour ne plus retomber amoureux que sa véritable nature.
Anne, c’est tout à fait le genre de fille qu’il déteste ! Il la trouve prétentieuse. Elle représente la caricature de la petite bourgeoise parisienne maniérée qui pense tout pouvoir acheter avec de l’argent. Malgré tout, il n’aime pas la voir désespérée et accepte finalement de l’aider.
Nous partageons finalement peu de scènes avec Lucie sur le tournage de Clem car nos personnages n’ont pas le même âge et évoluent dans des sphères différentes. Grâce à ce nouveau projet, nous avons eu l’occasion de nous redécouvrir et tout s’est très bien passé. J’aime bien étudier le scénario et réfléchir à mon personnage avec le réalisateur. Je savais qu’il allait être très agréable de travailler avec Arnauld Mercadier. Il se montre toujours très ouvert à nos propositions. Il nous fait confiance et nous laisse libres d’improviser.
J’ai aussi fait la rencontre de Cécile Rebboah. C’est un génie ! On s’est éclaté dès les premières scènes ensemble. Elle apporte une touche d’humour différente au film et de la fraîcheur aux scènes. Même si nous ne partagions pas beaucoup de séquences, nous avons passé d’excellents moments.
Je n’étais jamais allé en Inde et j’avais de grandes appréhensions avant de partir. Mais, une fois sur place, j’ai beaucoup apprécié la découverte de cette culture totalement différente de la nôtre. Il m’a fallu un certain temps d’adaptation mais c’est un pays que j’ai regretté de quitter à l’issue du tournage. Je m’étais mis à vivre à l’indienne ! Seulement cinq personnes de l’équipe étaient françaises. C’est la première fois que je participais à un tournage avec autant de personnes qui parlaient anglais, une langue que je maîtrise mal et dans laquelle j’ai été contraint de progresser pour me faire comprendre. L’équipe indienne a vraiment fait en sorte que tout se passe bien. Chacun prend son métier très à cœur.
Le scénario a été écrit après le bollywood que j’ai réalisé avec Denitsa dans Danse avec les stars. J’aime beaucoup les musiques indiennes et j’ai adoré tourner ces scènes. Chaque jour de tournage amenait son lot de surprises. Durant les premiers jours, je me suis évanoui à cause du soleil et du décalage horaire. Une autre fois, nous avons dû faire trois heures de route pour tourner en plein désert. C’était sportif ! En France, il arrive de couper parce qu’il y a un bruit de cloche ; en Inde, c’était parce qu’on entendait un paon ou qu’un singe venait de déféquer sur le réalisateur !

Rayane Bensetti

Anne Delorme, jeune avocate à la vie bien ordonnée, s’envole pour l’Inde où doit être célébré son mariage avec François. Mais les imprévus du voyage lui font croiser la route de Ravi, un Français d’origine indienne, qui va l’amener à se questionner sur son existence. Lucie Lucas endosse le premier rôle de cette comédie romantique drôle et touchante.

Inédit, Coup de foudre à Jaipur, ce mercredi 19 octobre 2016 à 20h55 sur TF1

J’attendais ce genre de proposition avec impatience ! J’échangeais souvent sur le sujet avec le réalisateur Arnauld Mercadier. Quand il m’a parlé de son projet de film en Inde et qu’il m’a offert le premier rôle, j’ai été très heureuse et très flattée. L’idée de tourner une comédie romantique sous sa direction, en Inde, et avec Rayane Bensetti, me plaisait beaucoup. Je n’ai pas été déçue. Cette expérience a été l’un des meilleurs tournages de ma vie, si ce n’est le meilleur !
Anne a un parcours initiatique important et vit une grosse évolution tout au long du film. J’ai trouvé cet aspect très intéressant à explorer. Anne a 30 ans, le même âge que moi. J’étais heureuse de sortir enfin des rôles d’adulescentes. Les deux personnages se découvrent à la fin de l’histoire bien différents de ce qu’ils étaient au début. Toutes leurs idées préconçues volent en éclats. Ce film incite à lâcher prise, à se laisser porter et à tirer le meilleur parti des situations. Betty a joué le rôle de figure parentale. Elle a pris soin d’Anne après la mort de leurs parents décédés dans un accident d’avion et a sacrifié sa vie professionnelle pour que sa sœur ne manque de rien. Elles sont très différentes. Betty est une éternelle amoureuse. Elle croque la vie à pleines dents. A l’inverse, Anne ne laisse aucune place à l’imprévu.
La première fois qu’Anne voit Ravi, elle est plutôt séduite. Elle le trouve intrigant et a du mal à détacher son regard. En même temps, elle n’apprécie pas sa trop grande décontraction et sa familiarité. Elle le prend pour un serial lover.
Coup de foudre à Jaípur est un film sur la tolérance, sur l’importance de ne pas juger et de saisir l’opportunité des voyages. Mon expérience personnelle m’a montré que la vie nous cueillait très souvent là où l’on ne s’y attendait pas. Je crois vraiment en l’adage : il ne faut jamais dire jamais. En réalisant que l’on se trompe, le choc peut être violent. J’en ai fait l’expérience avec mon meilleur ami. Nous nous détestions au début de notre relation. Aujourd’hui, nous sommes devenus comme frère et sœur et ne savons pas faire l’un sans l’autre.
Même si nous ne tournons pas beaucoup de scènes ensemble dans Clem, nous avons développé une très belle complicité. Nous nous sommes beaucoup amusés pendant le tournage de Coup de foudre à Jaípur et notre complicité n’a fait que grandir.
Je n’étais jamais aller en Inde. C’était une grande première et j’avais beaucoup d’appréhensions. J’avais peur de ne pas aimer l’importance donnée aux castes, la condition de la femme dans le pays, la pollution... Supportant mal le piment, je redoutais même la nourriture. Arnauld m’a tout de suite conseillé de me laisser porter par l’Inde. Le premier jour, après m’être reposée deux heures, j’ai commencé à m’activer. Mais il faisait 30 degrés de plus qu’à Paris. Le changement était trop violent et au lieu de me laisser cueillir par l’endroit, j’ai continué à me comporter comme d’habitude. Au final, je n’ai pas tenu le choc. Après cette mésaventure, je me suis mise à vivre à l’indienne. Cela a été très salutaire. Les Indiens travaillent plus longtemps mais ils sont beaucoup moins stressés que nous. C’est une culture complètement différente.
J’ai adoré les paysages et les personnes que j’ai côtoyés. Les Indiens ont des sourires incroyables. Ils donnent envie de prendre la vie du bon côté. Grâce à cette expérience, j’ai appris à ne plus me faire de souci pour ce que je ne peux pas maîtriser. J’ai appris à lâcher prise.

Lucie Lucas

Sources : TF1

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